Le recours déposé pour non-conformité au plan local d'urbanisme par l'association les 2sous du grand stade aboutira-t-il ? Norpac-Bouygues, grand favori jusque quelques heures avant le vote, déposera-t-il un recours en réponse à un choix qui favorise l’architecture, alors que le prix avait toujours été considéré comme élément déterminant ?
Le vote final est prévu en juin. La Communauté urbaine aura alors une nouvelle majorité et un(e) nouveau(elle) président(e).
Maquette du projet piloté par Eiffage "attributaire pressenti" avec l’agence Valode et Pistre, associée à l’architecte bordelais Pierre Ferret (stade de Furiani) et le bureau d’études OTH.
Un stade avec pelouse rétractable et toit mobile, deux éoliennes et une installation photovoltaïque de 200 m² pour économiser 727 méga watts d'énergie primaire.
contribution annuelle de 14,2 M€ pour la métropole pendant 31 ans , soit plus de 440 M€ et surtout 108,5 M€ de plus que le moins-disant
Maquette du projet piloté par Norpac (Bouygues) associé à l’architecte suisse Rodolphe Luscher, auteur du stade de Berne, ainsi que Bertrand Reichen et le Lillois Luc Delemazure.
Un stade avec toit mobile.
contribution annuelle de 10,7 M€ pour la métropole sur 31 ans, soit plus de 331 M€
Maquette du projet piloté par Vinci, avec l’agence Scau (Stade de France), associée aux ingénieurs d'Ove Arup.
Un stade de conception plus classique.
© Max Lerouge - LMCU